L’été avait offert à Teun Koopmeiners une nouvelle chance. Après avoir longtemps été considéré comme transférable, le Néerlandais était finalement resté à Turin, la Juventus ayant notamment repoussé une offensive du Besiktas dans les dernières heures du mercato. Luciano Spalletti avait publiquement défendu ses qualités et souhaitait encore tenter de le relancer.
Une nouvelle échéance approche déjà
Quelques semaines plus tard, le dossier reste pourtant ouvert. Koopmeiners a connu quelques éclaircies depuis le début de saison, mais elles n’ont pas encore suffi à faire totalement disparaître les interrogations autour de son rendement et de son poids dans la hiérarchie.
Le problème tient aussi à l’importance de l’investissement réalisé par la Juventus. Recruté à l’Atalanta pour plus de 50 millions d’euros hors bonus, le milieu continue de représenter une charge importante dans les comptes. Une éventuelle sortie ne pourrait donc pas être négociée à n’importe quel prix. Plusieurs estimations situent autour de 25 millions d’euros le niveau minimal permettant de limiter fortement l’impact d’une moins-value à partir de janvier.
Le marché turc avait déjà montré son intérêt. Besiktas avait poussé en fin de mercato, tandis que Galatasaray avait également étudié son profil auparavant. La Juventus avait alors fermé la porte, souhaitant donner à Spalletti la possibilité de l’évaluer dans un nouvel environnement.
Trois mois pour modifier la tendance
Le contexte a depuis évolué. Spalletti a continué à tester Koopmeiners dans plusieurs rôles et à défendre son intelligence tactique, mais le Néerlandais doit encore retrouver l’influence qu’il possédait à Bergame.
La situation n’équivaut pas encore à une mise à l’écart définitive. La Juventus dispose encore de plusieurs semaines avant le mercato hivernal et le joueur conserve une vraie possibilité de modifier la perception autour de son avenir.
Mais la question est désormais beaucoup plus concrète qu’au début du mois de septembre. L’été avait transformé un joueur annoncé partant en élément à conserver. Janvier pourrait provoquer le mouvement inverse si son rendement ne franchit pas rapidement un cap.









