La Juventus va reprendre sa saison après la trêve avec encore beaucoup de questions à régler. Luciano Spalletti cherche toujours son meilleur système, plusieurs cadres restent indisponibles et l’équipe doit trouver davantage de continuité. Pourtant, le calendrier lui offre une curiosité statistique plutôt encourageante : octobre est historiquement l’un des mois les plus performants de sa carrière d’entraîneur.
1,92 point par match en octobre
Selon les données compilées par La Gazzetta dello Sport, les équipes de Spalletti affichent une moyenne de 1,92 point par rencontre en octobre sur l’ensemble de sa carrière. Seul le mois de mai fait légèrement mieux en moyenne, mais sur un volume de matches inférieur.
Octobre est également particulièrement favorable lorsqu’on regarde le nombre brut de victoires. Spalletti en compte 35 durant ce mois, soit son deuxième meilleur total mensuel en carrière derrière février.
La statistique ne garantit évidemment rien à la Juventus actuelle. Elle raconte néanmoins une tendance assez nette dans le parcours d’un entraîneur qui a souvent utilisé cette période de la saison pour stabiliser ses équipes après les tâtonnements du début d’exercice.
Un mois qui peut redessiner la saison
Le timing tombe bien pour une Juventus encore en construction. Spalletti a récemment installé une défense à trois, travaille aussi sur un possible 4-4-2 et attend plusieurs retours importants dans son effectif.
Octobre devra lui permettre de transformer ces expérimentations en résultats. La Juventus va notamment affronter Cagliari en Serie A, avant plusieurs rendez-vous européens et nationaux qui vont rapidement s’enchaîner. La densité du calendrier donnera peu de temps pour corriger les erreurs entre deux matches.
C’est précisément dans ce type de période que les habitudes de Spalletti deviennent intéressantes à observer. Ses équipes ont souvent progressé au fil des premières semaines avant de trouver davantage de continuité en octobre.
La Juventus n’a encore rien accompli grâce à cette statistique et aucune série passée ne peut garantir celle qui arrive. Mais après un début de saison marqué par les blessures, les changements de système et une hiérarchie encore mouvante, le mois qui commence correspond historiquement à l’un des moments où Spalletti trouve le plus souvent ses repères.

