Sept journées ont suffi pour ramener la Juventus vers une comparaison qu’elle aurait préféré éviter. Spalletti compte déjà moins de points que Tudor au même stade la saison dernière.
Le 0-3 contre la Lazio ne fait pas seulement mal par son ampleur. Il place aussi Luciano Spalletti face à une comparaison particulièrement inconfortable. Après sept journées de Serie A, sa Juventus ne compte que 11 points. À la même période la saison dernière, l’équipe dirigée par Igor Tudor en avait 12.
Un point d’écart pourrait sembler anecdotique. Le retard sur la tête du championnat l’est beaucoup moins. La Juve se retrouve déjà à huit longueurs des leaders, alors que celle de Tudor n’accusait que quatre points de retard après sept journées en 2025-2026.
Une comparaison particulièrement gênante
Le parallèle devient presque cruel lorsqu’on se souvient de la suite. La saison dernière, Tudor avait finalement été limogé après la huitième journée, à la suite d’une défaite 1-0… contre la Lazio. La direction estimait alors que les résultats n’étaient pas suffisamment bons au regard de la qualité de l’effectif mis à sa disposition.
La situation de Spalletti n’est évidemment pas identique et rien n’indique aujourd’hui qu’un changement d’entraîneur soit envisagé. Mais la comparaison statistique souligne la faiblesse du départ actuel.
La Juventus vient de prendre seulement un point contre Cagliari puis aucun contre la Lazio. Entre les deux, elle avait certes remporté son déplacement européen au Celta Vigo, mais cette victoire n’a pas empêché le championnat de commencer à sérieusement lui échapper.
Plus seulement une question de classement
Le problème vient aussi du contenu. Spalletti a reconnu après la Lazio que son équipe avait effectué un « pas en arrière », affichant selon lui de la fragilité, un manque de rythme et trop peu de caractère.
Après sept journées, la Juve n’a donc pas seulement moins de points que celle de Tudor. Elle se retrouve aussi confrontée aux mêmes questions sur sa capacité à transformer un effectif ambitieux en équipe régulière.
Un an plus tard, le nom de Tudor revient ainsi dans le débat pour une raison que personne à Turin n’aurait souhaité retrouver.









